Toute l’équipe d’Immersive Lab se joint à moi pour vous souhaiter un Joyeux Noël.
Nous espérons que le Père Noël fera bien son job mais surtout que vous passerez de bons moments en famille sans trop penser aux vilains kilos qui ne manqueront pas de vous gâcher le début d’année 2010.
De notre côté la liste est prête, en voici un court extrait :
- une vraie machine à café,
- une connexion très haut débit,
- toujours plus de beaux projets,
- un bureau isolé pour Gus,
- de nouveaux bureaux en bord de mer,
- une soirée bière de Noël par semaine,
- un nouveau serveur,
- un lave-vaisselle,
- un cuisinier,
- une victoire de l’Olympique Lyonnais…
et toujours de la joie et de la bonne humeur.
Joyeux Noël à tous.
Vous vous rappelez de MadPea productions? Eh bien les créateurs de jeux de pistes sur Second Life n’ont pas disparu, malgré le départ de leur hébergeur Orange. Ils ont même désormais leurs propres îles, dans un décor résolument SteamPunk, avec des textures toujours aussi bien faites.
Je n’ai pas encore vraiment eu le temps d’affiner ma découverte des lieux, mais la SIM semble receler un paquet de surprises inédites, et j’ai cru comprendre qu’elle abritait toujours autant de jeux, dont le fameux Kaaos Effect, dont nous avons déjà parlé, et que nous vous conseillons d’essayer (du moins si vous avez un peu plus de 5 minutes à y consacrer).
C’est ce que semble apprendre en ce samedi un utilisateur de Twitter dénommé @soacre qui a cru bon d’annoncer la mort cérébrale de Johnny Halliday en évoquant des « sources sures » faisant état de deux sources différentes (mais en prenant quelques pincettes avec leur fiabilité) :

C’est à partir de là que la galère a commencé pour notre journaliste en herbe qui a connu dans les heures qui suivent un véritable lynchage digital. Il suffit d’aller consulter la requête @soacre dans Twitter Search pour s’en convaincre : cliquez ici.
Malgré le mea culpa de l’intéressé devant la levée de bouclier

Qui vire à la panique quelques minutes plus tard

Le lynchage ne semble pas vouloir se calmer dans la soirée, la twittosphère semblant trouver un malin plaisir à s’acharner telle une meute sur ce jeune maladroit. Comme quoi il n’est pas bon de s’attaquer à l’idole nationale
Un journaliste du Nouvel Obs apporte même sa pierre à l’édifice, on sent comme une pointe de satisfaction « hé oui petit, n’est pas journaliste qui veut… »

Voici donc un beau sujet pour les nombreux consultants en e-reputation, sujet à la mode en ce moment, qui pourront ainsi évoquer la puissance de diffusion d’un bad buzz de Twitter, la nécessité de faire attention à ce qu’on raconte mais personne ou presque n’évoquera la stupidité de la meute qui se ligue sur une personne pour une fausse info (est elle fausse en fait ??? attendons lundi
) alors que les médias officiels (je n’ai pas dit « gouvernementaux ») nous abreuve de soupe à longueur de journée…
Ce n’est pas parce que je parle moins de Second Life qu’il ne s’y passe plus rien. Au contraire, le monde virtuel de Linden Lab foisonne toujours autant de trouvailles techniques, d’artistes de tout poil qui ont élu domicile dans cet immense terrain de jeu où tout, ou presque, est possible.
C’est en suivant mes flux du matin que je suis tombé sur un récent billet posté par Fredylajoie Merlin au sujet d’une exposition assez bluffante visible in SL.
J’ai toujours été fasciné par les œuvres graphiques mélangeant de manière très habile le meilleurs des deux réalités : la nôtre, et celle des mondes virtuels. Comme dans toute forme d’art, il y a toujours du très bon et de l’exécrable. Là, avec le travail du néerlandais Rob Steenhorst (aka Rob Barber in SL), on est évidemment dans la grande qualité. Qualité dans les graphismes, tout d’abord, dont il est à première vue très difficile de déterminer la part du vrai (photomontage, peinture?) et du faux (snapshots très améliorés de Second Life).
Chez cet artiste (cliquer sur le lien pour découvrir ses œuvres sans passer par la case « univers virtuel », même si c’est beaucoup moins fun), les jeux de lumière et d’effets de mouvement, la gestion de l’espace, le soucis du détail et du rendu 3D ont donné visiblement matière à un très gros travail de création, tout en cohérence.
Monty Belgar est tombée fortuitement sur le bonhomme, très accueillant, qui s’est expliqué avec joie.
Et là, surprise… Read more
Si je vous dis James Cameron… Comment, ça ne vous dit rien?
Et Terminator, Aliens le retour, Abyss, True Lies, Titanic, ça ne vous dit toujours rien? Ah quand même!
Donc voilà, James Cameron est un réalisateur de films d’origine canadienne. « Et alors« , me dites-vous. « Quel rapport avec les territoires digitaux? »
Tout simplement parce que son nouveau long métrage (en sortie française le 16 décembre 2009 ) s’appelle « Avatar« . Cela ne vous rappelle rien?
Ce film fantastique (avec entre autres l’actrice Sigourney Weaver) a été réalisé en 3 dimensions et est d’ores et déjà annoncé comme étant le plus cher de l’histoire du cinéma.
Allez, je ne vais pas vous faire languir plus longtemps!
Vous avez vu le dessin animé Disney « Pocahontas« ? Mais oui, rappelez-vous : c’est l’histoire d’un soldat européen qui tombe amoureux d’une jeune indienne alors que son peuple est en train d’envahir et de détruire le sien. Il finit par se rebeller contre son camps!
Et bien dans « Avatar », c’est la même chose, à ceci près que le héros est un ancien soldat infirme de guerre, à qui l’on propose d’infiltrer le camp extraterrestre ennemi via le corps d’un avatar génétiquement modifié pour ressembler aux autochtones devenus trop gênants pour l’hégémonie humaine. Comme prévu, l’homme devenu extraterrestre tombe amoureux, et se rebelle contre son propre camp…
C’est vrai que raconté comme ça, cela ne donne pas tellement envie, en ces périodes de récession de pré-nativité, de dépenser le prix d’une place de cinéma pour aller voir un énième navet hollywoodien. Et pourtant, si le sujet a l’air, la couleur et l’odeur du nunuche plein de bons sentiments, la réalité semble bien différente, en témoigne les images et vidéos déjà en ligne un peu partout sur le web.
Ça pète de partout, c’est bourré d’effets spéciaux, d’images de synthèse, de décors somptueux; il y a des combats épiques, une histoire d’amour, une métaphore humaniste et vaguement engagée… Et finalement, ça sent le grand spectacle divertissant capable de nous extraire (pour un instant, un instant seulement) du marasme ambiant. Après tout, n’est-ce pas exactement ce que nous demandons tous au cinéma?
Allons, patience : il ne reste plus qu’un mois à attendre!