Par David Castéra le 17 janvier 2010 - Donnez votre avis
La situation chaotique due au tremblement de terre en Haïti nous laisse tous, nous occidentaux, un peu sans voix. Mais ce n’est rien à côté des gens directement concernés, les Haïtiens d’abord, au coeur de cet enfer, mais également la diaspora qui depuis le monde entier n’arrive pas ou difficilement à avoir des nouvelles de leurs familles ou amis, et également les secours qui doivent pouvoir être informé des points chauds, des difficultés afin de mieux intervenir.
Les médias le répètent à longueur de reportage, le web joue dans cette crise un rôle primordial, peut-être même plus que lors du Tsunami asiatique. Voici quelques sources d’informations web qui jouent un rôle dans cette crise que ce soit pour rechercher des gens ou répertorier des points chauds ou tout simplement informer.
Monté en urgence grâce au logiciel open source de gestion de crise Ushashidi déjà utilisé lors des émeutes au Kenya en 2009, cette plateforme permet de soumettre et de géolocaliser des incidents liés à la crise : urgences, pillages, émeutes, pénurie d’eau, panne de courant, secours, agression etc…

Un outil mis en ligne par Google qui permet de rechercher,demander ou soumettre des informations sur une personne.
[iframe: http://haiticrisis.appspot.com/?small=yes width="350" height="300" frameborder="2"]
Google propose également une page destinée à faire des dons : http://www.google.com/relief/haitiearthquake/
Twitter aura encore un fois joué un rôle important dans les premières heures après les séïsme en permettant à quelques locaux d’informer sur la gravité de la situation.
Pour suivre sur Twitter, rien ne vaut l’utilisation de Twitter Search mais surtout des listes, la plus complète, du moins à ma connaissance étant celle ci : http://twitter.com/nprnews/haiti-earthquake. Je vous invite également à suivre Carel Prede dont les télés du monde entier se font l’écho ces derniers jours.
Par Etienne Boyer le 14 janvier 2010 - Donnez votre avis
Des hackers chinois ont très récemment tenté une prise de contrôle sophistiquée de comptes Gmails appartenant à des militants défenseurs des droits de l’homme ou opposants au régime de Pékin. Google y voit apparemment une attaque fomentée par le gouvernement chinois, et a annoncé, en forme de représailles, « ne plus être disposé à soumettre son extension .cn à la censure des autorités chinoises ». De son côté, Pékin prétend « ne pas refuser d’accueillir des entreprises étrangères qui contribuent au développement d’Internet, sous réserves que celles-ci se conforment à la loi du pays ».
Les spéculations vont bon train, mais le fait que Google n’ait jamais réussi à prendre le leadership face à ses concurrents locaux en Chine donne un semblant d’indication…
La polémique fait rage dans le monde « libre », mais en Chine, la discrétion autour de l’affaire est assurée… Même si les internautes chinois prennent la défense du moteur de recherches américain !
Première conséquence de l’affaire : l’action de Google a baissé de 1% au NASDAQ hier, tandis que son concurrent chinois Baidu a bondi de 14% !
Cette histoire aura au moins le mérite de nous faire réfléchir sur des questions d’ordre éthique et philosophique :
- Une multinationale (fut-elle américaine) peut-elle jouer au bras de fer avec un gouvernement, quel qu’il soit ?
- L’annonce de Google, qui a d’ores et déjà cessé de censurer les résultats de requêtes en Chine, est-elle de la poudre aux yeux ? Quel est le but réel de sa manœuvre ?
- Google, parfois surnommé « Big Brother » peut-il se permettre de critiquer les positions politiques de la chine ?
- Si Google décidait réellement de mettre sa menace à exécution, à savoir quitter la Chine (250 millions de surfers, 50 de plus qu’aux USA), qui serait le vrai perdant, sachant que l’annonce faite par la compagnie américaine n’a pas l’air suivie par ses pairs et concurrents?
Affaire à suivre…
(Sources : francesoir.fr, lapresseaffaire.cyberpresse.ca, lepoint.fr, europe1.fr, lemonde.fr)
Par David Castéra le 11 juillet 2009 - Donnez votre avis
Google s’est associé au Ministère du Tourisme du Ghana pour la création d’un site spécial pour la visite du Président Obama au Ghana les 10 et 11 juillet 2009.

Ce site utlise exclusivement des outils Google :
- Google Map et Google Earth pour cartographier les différents lieux de la viste du couple présidentiel
- You Tube pour diffuser les vidéos et les géolocaliser sur la map
- Picasa pour les vidéos
L’utilisation des produits « Géo » de Google permet au site de proposer une visite en images dans Google Earth des étapes clés de la route de l’esclave au Ghana, on peut citer Gwollu dans le Nord-Ouest du Ghana, où les gens ont créé un refuge contre les razzias d’esclaves. La visite passe égalemment par le Marché de Salaga, un des principaux marchés aux esclaves où les fosses et cimetières à esclaves sont devenus des sanctuaires, et la Rivière des Esclaves à Assin Manso où ils prennaient leur dernier bain avant de quitter les plages africaines. La visite prend fin au Chateau de Cape Coast en Région Centrale, désormais protégé par l’UNESCO en tant que patrimoine de l’humanité, avec la Porte du Non-retour.
Le site est visible ici. ce n’est pas la première que Google met en place ce type de dispositif en Afrique puisque l’Egypte et l’Afrique du Sud en ont déjà bénéficié…
Je vous invite à vous abonner au blog de Google consacré aux initiatives de la firme en Afrique…